Internet Depuis le lancement du système d’exploitation Ubuntu orienté Google (http://thinkgos.com/), le navigateur Flock et les gadgets de type “réseau social”(widget FaceBook pour Netvibes), les outils en ligne, les réseaux sociaux, les blogs deviennent de plus en plus facile à utiliser et à partager malgré leur nombre toujours croissant. La plateforme d’uniformisation des réseaux sociaux de Google en est l’émanation.
On se demande d’ailleurs s’il est vraiment utile d’utiliser FaceBook en complément de Viadeo et de LinkedIn… bref, un amalgame, une fusion des réseaux sociaux est à prévoir comme le prédit Fred Cavazza sur son Blog (10 prédictions pour 2008 et Wikia).

Cela annoncerait-il la mort des réseaux sociaux ?
Où est la place du communicant technique dans la mutation rapide de ce vaste monde numérique ?

Il est banal de rappeler que plus Internet se complexifie, plus il faut guider son utilisateur. La plupart des utilisateurs d’Internet tatonnent sur la toile et n’osent pas s’inscrire sur des sites dont ils ne connaissent pas le but.

Et puis, c’est un fait, la famille voulant une Box “TriplePlay” aujourd’hui va configurer tant bien que mal un accès Wifi non sécusiré, sans Firewall (si, si !) et quand elle surfera sur Internet, ça sera plutot sur les sites de presse écrite pour les plus vieux et Youtube ou Messenger (MSN!) pour les plus jeunes. Triste constatation : le Web 2.0 n’est pas encore passé auprès du grand public.

Un effort de pédagogie est encore à faire, et la place du rédacteur technique se fait de plus en plus pressante. On peut se demander d’ailleurs, face à l’explosion des sites de vente en ligne ce qu’il y a de plus important que le contenu et l’organisation de celui-ci (notamment pour créer le chemin de validation des étapes dans un processus d’achat) ou plus généralement dans une recherche d’information ?

Les agences Web doivent intégrer cette donnée : la personnalisation d’Internet, le Web 2.0 et ses extensions, sans l’accompagnement, sans la didactique et l’ergonomie, signera la “mort” d’Internet pour le grand public.

La fracture numérique grandira et il y aura deux sortes d’hommes à l’avenir : les homo-numéricus (pour reprendre le nom du site bien connu) et les homo-analogic(us) ?